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Vivre sous le radar ou chercher des opportunités pour tutoyer les étoiles

Annuler ou réduire le tarif de son abonnement sur canal +, supprimer les sorties en famille , surveiller comme le lait sur le feu sa consommation d’électricité et d’eau au risque de paraître radin, au lieu de payer quelqu’un d’autre qui va s’occuper d’aller chercher les enfants à la sortie de l’école, on s’en occupe soit même au risque de délaisser parfois son boulot. Tous ces gestes ne visent qu’à maîtriser ses charges, se contenter de vivre au-dessous de ses moyens et faire des économies, bref, vivre sous le radar.
 
Mais est-ce la meilleure solution ?
 
Et si l’on utilisait l’énergie déployée pour surveiller ses charges, à la recherche d’opportunités capables d’augmenter considérablement ses revenus.
 
Pour certains, l’un ne va pas sans l’autre, car le but recherché dans la réduction des charges est justement de faire des économies et de les investir dans des activités génératrices de revenus passifs.
 
Deux questions se posent lorsqu’on prône cette approche :
 
La première c’est qu’investir judicieusement requiert une certaine éducation financière et entrepreneuriale que tout le monde ne possède pas, le risque est de perdre toutes ses économies et de revenir à zéro.
 
La deuxième, est le temps qu’il faudra pour amasser suffisamment de revenus à investir, ceci nécessite relativement beaucoup de temps et si l’on ne rencontre pas la mort sur son chemin, ce n’est qu’à un âge avancé que l’on pourra prétendre être riche.
 
Cela vaut-il la peine ? Sachant qu’à un certain âge, il est difficile de pratiquer certaines activités et la vieillesse vient souvent avec son corollaire de maladies, si surtout l’on a passé tout son temps à économiser au lieu d’aller se faire convenablement soigner  Cependant, si le but est de juste laisser un héritage, alors vous pouvez faire fi de ma réflexion précédente.
 
Je pense humblement que, mieux vaut concentrer son énergie à chercher des opportunités d’affaires que de vouloir constamment réduire ses charges, dans l’illusion de tutoyer les étoiles un de ces quatre

Votre maison n'est pas un actif

Robert T. KIYOSAKI a tellement martelé cette phrase dans ses #ouvrages que c’est devenu un hymne pour certains. Il est bien vrai, à y réfléchir un tout petit peu qu’une maison dans laquelle on réside simplement ne fait pas rentrer de l’ #argent dans notre poche et selon Robert toute chose qui ne fait pas rentrer de l’argent dans notre poche est un #passif et il faut s’en éloigner comme la peste ou avoir suffisamment d’actifs pour le tolérer.

Et si nous cessons de mener ces analyses tordues qui contribuent fondamentalement à embrouiller notre esprit qu’autre chose, pour considérer notre maison comme un lieu de résidence tout court ?

La voie prônée par Robert est lente, incertaine, semée d’embuche et parfois dangereuse si entre temps elle finit par empoisonné votre esprit. Car s’il est bien vrai qu’il faut s’assurer d’avoir beaucoup d’ #actifs avant de tolérer certains passifs dans sa vie, il est exagéré justement de considérer la maison comme un passif.

Elle est un lieu de résidence, d’assurance, de protection pour soi et sa famille, elle permet de se projeter, C’est risqué de vouloir construire sa maison à quelques années de sa retraire ou à la retraite. Certains n’y arrivent jamais ou meurt tout juste après l’avoir construite.

Mettez le plus rapidement possible votre famille à l’abri dès que vous avez les moyens et passez à autre chose. Il y a tant à faire sur cette terre.

Réduisez les craintes d'une nouvelle recrue par un bon processus d'onbording

De la même manière qu’une machine à roues dentelées lancée à pleine vitesse rejette ou broie tout élément extérieur qui s’approche un peu trop près d’elle ou encore toute pièce qui n’est pas bien fixée, c’est de cette même façon qu’un système d’entreprise déjà bien rodé ne peut accepter un salarié qui n’est pas préparé à l’intégrer et expulse souvent ceux qu’il estime pas suffisamment intégré.

Le processus d’intégration d’une nouvelle recrue peut commencer le premier jour de sa prise de fonction ou dés le jour ou il dit « oui » à la proposition d’emploi.Chez Twitter par exemple qui a d’ailleurs un processus d’onbording assez original, c’est le fameux « from yes to desk » qui règne.

Sa vocation est de fournir une expérience satisfaisante aux employés entre le moment où ils disent « oui » à l’offre de travail et celui où Ils s’assoient pour la première fois dernière leur bureau (desk). C’est une expérience enrichissante pour le nouveau venu qui est par exemple accompagné par un mentor ou les services des ressources humaines tout au long de son processus d’intégration

Le troisième principe du SMQ « l’implication du personnel » prône cette rassurante méthode d’intégration d’une nouvelle recrue et favorise l’implication intelligente de l’ensemble du personnel (nouveau comme ancien)

Des égos surdimentionnés non maîtrisés peuvent mettre en faillite votre entreprise

Une enquête demandée par le Directeur général d’une industrie automobile avait montré que de nombreux refus de pièces détachées étaient dus à une simple différence de méthode de mesure entre le contrôle qualité à la sortie de l’usine qui les fabriquait et à l’entrée de celle qui les assemblait.
 
Mais les directeurs d’usine pensaient plus à leur prestige personnel qu’à l’amélioration du système. Chacun voulait montrer qu’il avait raison. On aurait pu penser que le but de l’entreprise était d’offrir aux clients des produits de bonne qualité à un prix raisonnable, mais ces directeurs l’ignoraient.
 
Le Directeur général, un comptable de formation qui ne connaissait rien au métier, était ravi de voir une attitude aussi combative. Les choses en sont restées là.

L’enquête avait évalué que le coût des contrôles inutiles et de leurs conséquences représentait 15 % du prix de revient du produit fini.
Aujourd’hui toutes les usines ont disparu ; les appareils sont fabriqués en Chine.
 
Le manque de collaboration  de deux responsables de processus et l’absence de leadership du dirigeant a mis en faillite ce système. Cette histoire est révélatrice de l’une des raisons qui peut ruiner toute entreprise qui ignore les principes de l’approche processus et du #leadershi

La confiance : Ciment d'une relation professionnelle durable

Dans un monde de plus en plus distant, où les relations humaines sont plus complexes et les poignées de mains sont interdites, il est légitime de se poser la question de savoir si la confiance est toujours au rendez-vous dans les relations humaines et inter-organisationnelles ?

Je n’ai vraiment pas la réponse à cette question.

Mais ce que je sais, c’est que le facteur clé de performance dans une entreprise est la relation de confiance entre le client et le fournisseur.

Ici, il faut comprendre que les thèmes ‘’client’’ et ‘’fournisseur’’ peuvent s’analyser sur le plan interne (relation entre collègue) qu’externe relation classique (client-prestataire).

Jeffrey Dyer (2000) a montré que l’existence d’une confiance réciproque entre le client et le fournisseur permettait de réduire les coûts de transactions, d’augmenter le partage des informations entre les deux partenaires et d’augmenter les investissements dédiés à la relation.

 Au-delà de tous les systèmes d’information qui se déploient dans les organisations pour limiter au mieux les contacts humains, il est important de garder à l’esprit que la confiance est le seul élément capable de maintenir de façon durable un niveau de performance élevé

L'histoire d'un petit croissant qui disparaît d'une chambre d'hôtel à Four Season

Steve Wynn, le fondateur de Wynn Resort & Casino, a partagé l’histoire des vacances de sa famille à Paris . 

Ils séjournaient au Four Seasons et avaient commandé le petit-déjeuner au lit. Sa fille n’a mangé que la moitié d’un croissant, laissant l’autre moitié pour plus tard. 

Wynn et sa famille sont partis explorer Paris, et à leur retour à la chambre d’hôtel, la pâtisserie avait disparu. Sa fille était déçue, en supposant que le ménage s’en soit débarrassé.

Au téléphone, il y avait un message de la réception. Ils ont dit que le ménage avait retiré le demi-croissant de la chambre, supposant qu’à leur arrivée, ils préféreraient une pâtisserie fraîche. 

La réception a donc contacté la cuisine pour réserver un croissant et le service d’étage a été informé que sur demande, ils devraient livrer la pâtisserie.

Le niveau de travail d’équipe et de communication entre les différents services de l’hôtel était tout simplement magique. Tous les participants ont compris le résultat final, la satisfaction du client. Et chacun a accepté son rôle pour rendre l’expérience fantastique.

Cela montre que pour atteindre la satisfaction à différents niveaux au sein de l’organisation, les employés doivent être habilités à être créatifs, intuitifs et généreux

Pourrions-nous échapper au règne des robots?

Elon MUSK dont j’ai chroniqué la bibliographie dans un  précédent article  en est convaincu et se prépare depuis belle lurette à remplacer l’homme par une intelligence supérieure.

D’ailleurs, les véhicules électriques ‘’TESLA’’ ne sont pas réparés en cas de panne par des mécaniciens classiques mais par des informaticiens industriels qui sont capables de prendre le contrôle du bolide à distance et de procéder aux réparations nécessaires. C’est vous dire que l’intelligence artificielle phagocyte déjà certains des métiers que l’on connaît et petit à petit va les faire disparaître.

Que faire alors pour résister à cette invasion inéluctable ?

Dans mon article ‘’Africain réveille-toi’’, j’ai bien souligné la nécessité de ne jamais cesser d’apprendre. C’est la seule façon de garder une longueur d’avance sur les robots.

Le dynamisme de nos réflexions, notre polyvalence dans différents métiers et notre capacité d’adaptation seront nos futurs alliés face à la machine.

C’est de plus en plus dangereux de vouloir se spécialiser dans un seul secteur ou de ne savoir faire qu’une seule activité, car le jour où un robot saura faire votre travail dont vous vous enorgueillissez tant, vous disparaîtrez et il prendra votre place.

Système de management de la qualité : Que doit-on y comprendre?

La documentation est abondante sur le SMQ et son importance dans une organisation n’est plus à démontrer. Revenons un peu sur la définition de ce thème et entendons-nous sur ce qui est important à retenir.

Le SMQ est composé de trois mots forts : Système-management-qualité

Système : C’est un ensemble de procédures et de processus qui interagissent entre eux dans un environnement coopératif avec des principes et des règles bien établis. Un système peut être vu comme une machine qui, une fois les procédures de fonctionnement mises en place peut tourner seule.

Management : C’est bien évidemment l’art et la manière de manœuvrer ce système et de le conduire à ce qu’il permette l’atteinte des objectifs financiers et commerciaux fixés.

Qualité : Ce mot bien que reconnu fondamental lorsqu’on parle de SMQ rebute parfois car faisant référence à la démarche qualité pouvant conduire à la certification. Mais à vrai dire c’est la prise de conscience de l’importance de ce mot qui peut conduire une organisation à produire en permanence des produits et services de qualité respectant les exigences des clients et celles réglementaires.

Pour finir , retenons que le SMQ est un outil de gestion alors que la certification à la norme ISO 9001 est un outil de contrôle.

Les principes du management moderne

L’entrepreneuriat est la voix royale vers une vie excitante et riche dit-on souvent. Il est également constant de constater que plus de 80% des entreprises qui naissent tombent en faillite dans les cinq ans qui suivent. Différentes raisons sont évoquées et la plus répandue est celle d’une mauvaise gestion, caractérisée par une méconnaissance totale des règles du management moderne.
Le management de la qualité, même s’il est mal compris et certainement incompris par certains dirigeants est pourtant le seul chemin qui pourrait conduire toutes entreprises vers un succès certain.
Les quatorze points de Deming détaillés dans un précédent article que je vous invite à relire, ont été synthétisés pour une quintessence en 7 principes dont la bonne application conduirait toute entreprise naissante ou dont l’existence date, à une performance récurrente. Il s’agit de :
L’orientation client
Le leadership
L’implication du personnel
L’approche processus
L’amélioration continue
La prise de décision fondée sur les preuves
Le management des relations avec les fournisseurs.

Il n’y a pas d’échappatoire ; vous n’appliquez pas ces principes votre entreprises mourra tôt ou tard.

Notion de variation dans l'approche processus

Deux gouttes de pluie, ne sont jamais rigoureusement identiques. La nature produit des différences que l’on peut qualifier de variations. De la même façon, une machine ne produit jamais deux objets présentant exactement les mêmes caractéristiques.

Par exemple, dans un lot de produits, on note toujours une dispersion dans la répartition d’une caractéristique que l’on étudie : un lot de baguettes de pain dont la valeur cible est 250 g aura en fait des valeurs comprises entre 240 et 260 g. Les industriels acceptent ces variations naturelles dans les caractéristiques des produits. En revanche, certaines variations ne sont pas dues au hasard.

Le but dans ce cas est de déterminer une moyenne autour de laquelle se répartira les variations tolérées. Le processus sera donc calibré de telle sorte d’avoir des produits conformes à la moyenne définies et de contenir les autres dans une certaine marge.

En effet, aucun produit ou service n’est vraiment strictement conforme à une exigence technique, il y a toujours des variations tolérées autour d’une moyenne fixe. Il est impératif pour un manager de reconnaître ces variations et les réduire le plus possible en recherchant les causes profondes.

Il y a dans votre entreprise une opportunité de croissance insoupçonnée à capter

Perdre de l’argent sans le savoir est une opportunité à capter lorsqu’on finit par en prendre conscience.

Même les entreprises les plus performantes au monde perdent de l’argent du fait de la non-qualité. On l’estime entre 5 et 8 % de perte du chiffre d’affaires. C’est le cas des entreprises japonaises qui ont quand même des règles de gestion les plus drastiques au monde.

L’opportunité à capter réside dans le fait de combler cet écart négatif du chiffre d’affaires en implémentant dans chaque cellule de l’entreprise les principes du management moderne.

Si les organisations les plus performantes cherchent à combler 5 à 8 % de perte du chiffre d’affaires en améliorant leur règle de gestion, qu’en sera-t-il alors de celles qui ont des gaps de 30 à 40% à combler. Elles verront leur chiffre d’affaires prévus, progresser de presque 40%.

Ce qui est paradoxale, est que plusieurs entreprises ignorent qu’elles sont en sous performance. Car, dès qu’elles atteignent ou dépassent légèrement l’objectif de CA budgétisé (avec un management approximatif), elles croient avoir fait le plus dur.

Or, en améliorant leur management par une application stricte des principes du management de la qualité. Elles pourraient dépasser l’objectif fixé de près de 40%.

Bien jauger les relations avec les fournisseurs pour mieux les servir.

Le titre de ce post vous semble un tant soit peu paradoxal n’est-ce pas ?

D’habitude ce sont nos fournisseurs qui essaient d’être à notre service.
Mais, permettez-moi de vous rappeler que le management des relations avec les fournisseurs exige de la réciprocité.

Autant le fournisseur a le devoir de nous servir, autant nous avons l’obligation d’être à son écoute afin de lui apporter sérénité et confiance.

Ce n’est plus seulement une relation du ‘’moins disant qui l’emporte’’, c’est une relation d’écoute mutuelle et rentable.

Des études montrent que les entreprises qui ont fait de la relation avec leurs fournisseurs un axe d’amélioration à long terme (ex. Toyota) créent davantage de valeur, et ce, même en période de crise.

La crise sanitaire liée à la COVID-19 que nous traversons a révélé la fragilité de certaines entreprises qui n’ont pas adopté cette stratégie avec leurs fournisseurs.

Un fournisseur avec lequel tu as établi une relation de confiance est à même de te comprendre lorsque tu traverses des difficultés économiques sérieuses.

Il n’est plus seulement question d’une sélection drastique, d’une évaluation à sens unique et avec des critères insupportables, mais il est de plus en plus question de coopération et de confiance.

La course des parapheurs : qui est responsable de l'arrivée?

Pour ceux qui travaillent dans une administration, vous avez été déjà confrontés à un moment ou à un autre à la suite réservée à un ‘’parapheur’’.

La véritable question qui se pose en ce moment est de savoir celui qui est responsable de suivre ce ‘’parapheur’’ et de le conduire en bout de course. Est-ce l’initiateur ? Ou celui qui a la charge du ‘’dossier’’ à un moment donné ?

La notion de responsabilité est très marquée dans le management par objectif car il faut bien identifier un responsable pour le récompenser en cas de succès ou le punir en cas d’un mauvais dénouement du ‘’dossier’’ par manque de suivi. Tous les acteurs intervenants sur la chaîne peuvent être confrontés à cette sanction.

Dans le management moderne, l’initiateur est responsable de la bonne conduite du ‘’parapheur’’, mais ici, la recherche d’un responsable à sanctionner n’est pas systématique car tous les acteurs qui interviennent sur le parcours du parapheur assureront dans un esprit de coopération la réussite de la mission du responsable (initiateur).

Dans un esprit de coopération et d’implication qu’exigent le management de la qualité, la mission devrait être facile si chacun connaît l’importance de ce parapheur et joue de sa participation.

C'est quoi être riche ? un salarié peut -il l'être?

La réponse à la première question est tellement ambiguë qu’en réalité personne ne le sait vraiment.

Celle à la deuxième question est négative pour presque tout le monde. Mais est-ce si évident si l’on ne peut vraiment pas affirmer à quel moment quelqu’un est considéré comme riche ?

A vrai dire la richesse est une question de flux, de patrimoine et d’actifs capables de produire des revenus passifs. Ce qui marque la différence entre les niveaux de richesses est l’amplitude que chacun veut bien donner à ces notions.

Ainsi donc, quelqu’un comme Aliko DANGOTE a un niveau de flux de revenus très élevé, un patrimoine immense et possède énormément d’actifs qui lui génèrent des revenus même quand il dort.

Cependant, vous pourriez être d’accord avec moi pour dire que certains niveaux de salaires permettent d’avoir des revenus suffisants, un patrimoine qui se constitue au fil des années (parcelle, maison, titres…), et pour les plus intelligents financièrement, des actifs qui leur produisent des revenus passifs (Exp :appartement mis en location)

Un salarié qui réussit à mettre en place ce trio gagnant ne peut-il pas être considéré comme riche ?

Leonidas n'a pas raté sa cible , Le leadership assumé exige de grands sacrifices

Les amis cinéphiles, souvenez-vous du film ‘’300’’ interprété par Gérard Butler?

Et savez-vous qu’en réalité Léonidas n’a pas raté sa cible ?

Qu’il vous souvienne à la fin, le reste des 300 compagnons de Léonidas s’est trouvé acculer par l’armée de Xerxès, Léonidas a feint la capitulation, a laissé tomber son lourd bouclier et son casque (pour être plus léger et mieux viser), puis par surprise s’élança et lança sa lance, qui fendit l’air pour aller blesser Xerxès à la joue.

Ce geste que beaucoup ont qualifié de désespéré était bien calculé et faisait partie d’un plan de sacrifice bien pensé, car Léonidas avant de mourir avec ses soldats devait de montrer à la face du monde que le Dieu Vivant (Xerxès) était un mortel et pouvait saigner. Il a lancé un signal fort à ses compères restés en Grèce et a semé le doute dans le cœur des perces.

Son sacrifice était la preuve d’un leadership assumé.

Un leader doit renoncer à beaucoup de choses pour s’élever. Les sacrifices sont incontournables dans la réussite d’un bon leader. Il est vrai dans les grandes batailles, mais aussi dans nos organisations.

Le leadership assumé  est un des grands principes du management moderne. Mais je crois qu’il n’est pas mesuré à sa juste valeur. Léonidas a montré toute la grandeur de ce principe.

Le meilleur effet de levier pour un entrepreneur performant

Je me suis souvent posé la question de savoir : Pourquoi certaines entreprises dans le monde sont si performantes et fait gagner à leurs propriétaires une fortune colossale ?

Dans mes recherches sur le SMQ, j’ai découvert que la réponse est en fait sous mon nez : L’effet de levier qui amplifie les efforts de ces entrepreneurs est bien évidemment le #système qu’ils réussissent à mettre en place.

Un système est une machine que vous pouvez construire une fois et qui fait le travail à votre place, il peut être un logiciel qui automatise vos tâches ou encore une organisation qui fonctionne suivant des procédures et des principes bien établis et suivis de tous.

C’est ce dernier exemple qui nous intéresse et qui révèle toute la puissante d’un système d’entreprise, qui, une fois bien élaboré peut délivrer en permanence des produits et services conformes et demeure performant sur des siècles. Les firmes comme MC Donald et TOYOTA pour ne citer que celles-là ont su mettre en place des systèmes robustes qui délivrent depuis bientôt deux siècles du résultat.

Le système de management de la qualité est un des meilleurs effets de levier que je connaisse dont la machinerie est conçue pour amplifier ad vitam aeternam vos efforts en entreprise.

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